|
Du 14 au 17 juin 2010
18H00 et 20H30
Espace Hillel
Chaque film est précédé de courts métrages

|
Esquimaux en
galilée:
Un
matin, douze
vieillards se
réveillent dans l’hospice d’un kibboutz isolé sur les collines de
Galilée. Ils
découvrent alors un village vide et réalisent qu’ils ont été
abandonnés.
Pendant la nuit, tous les habitants du kibboutz, acculés par les dettes
et
menacés de poursuites par les banquiers, ont pris la fuite laissant
leurs
maisons et leurs aînés derrière eux. Désormais il n’y a plus âme
qui vive et les anciens
découvrent qu’ils sont livrés à
eux-mêmes. Une épreuve contre laquelle ils vont devoir s’unir,
s’organiser.
Jonathan Paz le réalisateur nous invite à recouvrir une autonomie et à
franchement rigoler.
Prix
spécial du public / Festival du film de Berlin 2007
|
Une comédie de Jonathan
PAZ, durée 1h35
Lundi 14 juin
20H30, Mercredi 16 juin 14H00
|
|
|
|
|

|
La mère de
Valentina:
Paula,
79 ans est une rescapée de l’holocauste. Elle vit seule et peut
difficilement
se déplacer. Son fils unique, Shlomo, voudrait qu’elle déménage dans
une maison
de retraite. À défaut il lui propose différentes dames de compagnie que
Paula
refuse d’autant plus qu’elle est fâchée contre ce fils qui a quitté sa
famille
pour une femme plus jeune. Paula lui reproche un comportement égoïste
vis-à-vis
d’elle et de ses enfants. Shlomo tente cependant de prendre soin de
Paula qui
préfère se cloîtrer chez elle. Un jour,
son amie Friedel lui présente Valentina, une jeune travailleuse
polonaise,
fraîchement débarquée, afin de la sortir de cette solitude. Une
étrange,
complexe et inquiétante relation va naître entre les deux femmes. La
Mère de
Valentina est une adaptation remarquable du roman de Savyon Liebrecht.
1st
Prix du Festival du film juif de Berlin 2009.
Nomination
“Meilleure actrice” /Académie du film israélien 2009.
|
| Un film de Arik Lubetzki et
Matti Hariri
Prix de la meilleure fiction/ Festival du
film de Jérusalem (2009)
Mercredi
16 juin 20H30, Jeudi 17 juin 18H00
|
|
|
|
|

|
Phobidilia:
Après avoir subi un
traumatisme
émotionnel dans un lieu public, Regev fait vœux de quitter le chaos de
la vie
urbaine et de ne plus jamais quitter son appartement.
Grâce aux progrès de la technologie moderne, il
découvre rapidement que tous ses besoins peuvent être facilement
satisfaits
sans sortir de chez lui : le sexe via Internet, l’alimentation et les
achats
par livraison et le divertissement par la télévision. Quatre
ans plus tard, son
cocon se trouve menacé lorsque Daniela, une jeune femme pleine de vie
débarque
chez lui pour une enquête audimat-télévision, et que Grumps, l’agent
immobilier
lui apprend que son appartement est sur le point d’être vendu. Alors
que la
jolie Daniela et Grumps le survivant de l’Holocauste sont les seules
personnes
à se soucier de lui, Regev refuse de quitter sa forteresse, son
enfermement et
va se battre coûte que coûte, mais jusqu'où ?
Phobidilia
est l’adaptation du roman éponyme de Izhar Har-Lev. ; roman qui a
rencontré un succès critique et commercial lors de sa parution en 2002.
Sélectionné/ Festival du film
international de Berlin 2010
Prix
Meilleur acteur /Festival du
film international de Haïfa 2009
Sélectionné /Festival du
film
international de Toronto 2009
(certaines
scènes peuvent choquer)
|
Un
film de Yoav et Doron Paz,
durée 1h27
Mardi 15
juin 20H30, Mercredi 16 juin 18H00
|
|
|
|
|

|
Le
club du
cimetiere:
10 heures du matin,
un groupe de personnes âgées portent des chaises en plastique à travers
le cimetière
du Mont Herzl à Jérusalem. Dans l'ombre d'un vieux pin, ils s'assoient
en
cercle et commencent à discuter. C’est ainsi que chaque semaine,
"L’Académie du Mont Herzl" s’est réunie dans le
majestueux parc où, entre autres héros nationaux, repose Theodor Herzl,
le
fondateur du mouvement sioniste. Assis entre les
tombes
des dignitaires, ces hommes et ces femmes disputent histoire,
politique,
philosophie moderne, poésie. Tali
Shemesh a
filmé pendant 5 ans ces réunions parfois
électriques, mettant l'accent sur Minia,
sa grand-mère, et Lena, sa grand-tante qui se sont connues enfants dans
le
ghetto de Varsovie. La réalisatrice entremêle les séances
du
“club du cimetière” avec des moments d’intimité. En filmant sa
grand-tante et
sa grand-mère, rescapées de la Shoah, dans les réunions d’un club du
troisième
âge pas comme les autres, la réalisatrice fait le portrait, émouvant et
drôle,
d’une génération fondatrice d’Israël, en passe de disparaître.
Colombe d’or du meilleur
documentaire / Dok
Leipzig International Film Festival, 2006
Prix Magnolia pour
le meilleur documentaire/
Shanghai Film Festival
Prix du meilleur
réalisateur / One World – Human Rights Documentary Film Festival,
Prague
Prix de la révélation-réalisateur et prix de
la meilleure photographie / Docaviv International
Film Festival, Tel-Aviv
|
Documentaire de Tali Shemesh
Mardi 15 juin
18H00
|
|
|
|
|
 |
Freeland:
Un rocker en
pré-retraite est traîné par son ex-copine dans une ferme bio. Le couple
fait là
une dernière tentative désespérée de recoller les morceaux de leur
relation «
je t’aime – moi non plus ». Ne trouvant que faire à la ferme, il
parvient à
tromper l’ennui de son existence à ‘Freeland’, le pays virtuel aux
vastes
opportunités pour les esprits étriqués comme le sien. ‘Freeland’
devient alors
un refuge, une fuite pour ce rocker qui va se laisser prendre au jeu,
et qui va
tomber dans le piège du web et des univers en réseau.
Prix
de la meilleure fiction/ Festival du
film de Jérusalem (2009)
(certaines
scènes peuvent choquer) |
Comédie dramatique et
virtuelle de Gur Bentwich
Jeudi 17 juin
20H30 |
|
|
|
|
PAF:
7€ TR: 5€ Pass 4 films: 20€
|
|
Réservation
au 04 37 43 15 15 |
|
retour
|
|